Hier, c’était #vendredi!

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#46 Hier, c’était vendredi!

Art et politique, Le Havre, les Ateliers ouverts

En quoi l’art peut-il montrer la voie, ou doit-il/peut-il permettre de comprendre la vie?Ecrire sur ce blog c’est partager le goût de la culture, mais également tenter d’esquisser comment certaines oeuvres ou réflexions de l’esprit nourrissent le curieux. Comment elles aident à mieux vivre, à aller de l’avant, ou bien encore à retrouver des émotions disparues et chères…

La citation ci-contre, extraite d’un quotidien national, d’un personnage politique chinois ayant mis en place une propagande spécifique en matière culturelle m’amuse. En effet, elle sous-entend que l’art saurait se tenir à une juste place, comme un leader politique. Il montrerait le chemin mais sans trop distancer le peuple, pour garder la main et l’oeil dessus. Il me semble au contraire que l’art évolue sans trop déterminer où il se situe par rapport au public, sauf dans les cas d’esthétique relationnelle peut-être…Qu’en pensez-vous?

# Le Havre: une très excitante exposition, Né(e)s de l’écume et des rêves, au MUMA, s’attache aux représentations de la mer et de ses créatures. Plusieurs angles de vue sont présentés: visions de la faune et de la flore sous-marine, tant scientifiques que poétiques ; représentations de déesses ou sirènes, nées de l’imaginaire des peintres ou des plasticiens; humour des profondeurs et poésie des crustacés…Le MUMA me paraît le lieu idoine pour cette réflexion large, savante et populaire tout à la fois. Allez rêver des profondeurs…

Hans Reichel, Poisson rouge dans la mousse

Jean-Emile Laboureur, Les crevettes

Emile Gallé, Main aux algues et coquillages

Charles-Alexandre Lesueur, Méduse

Maria Doublet, Alguier du nord Cotentin

Henri Gervex, La naissance de Vénus

 

 

 

 

 

 

 

 

# Ateliers ouverts 2018: l’art qui s’intéresse à la ville (les graphistes de Terrains vagues) ou les costumes activés pour un territoire donné (Célie Falières); les petits mondes de Jeanne Bischoff, exceptionnels de couleurs et de formes entrelacées, travaillées en tous sens; les auto-tamponneuses des années 1970 de Bruno Gasser, ou bien encore les décors grandiloquents et gourmands de Gariste Gaténé. Il faut prendre le temps de déambuler!

Célie Falières

Terrains vagues

 

Jeanne Bischoff

Gariste Gaténé

 

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